Donnons un sens à l'innovation

Présentation

Les activ­ités de recherche du lab­o­ra­toire BMBI con­cer­nent la Bio­mé­canique et la Bio­ingénierie, plus par­ti­c­ulière­ment la Mécanique du Vivant et l’Ingénierie pour la San­té. La spé­ci­ficité de BMBI est sa pluridis­ci­pli­nar­ité qui se traduit par des pro­jets de recherch­es inter­dis­ci­plinaires asso­ciant les com­pé­tences en mécanique, physique, traite­ment du sig­nal, biolo­gie (cel­lu­laire et molécu­laire), biochimie, physiologie.

Axes de recherche

Objectifs scientifiques

Les prin­ci­paux objec­tifs sci­en­tifiques de l’UMR sont de com­pren­dre à dif­férentes échelles le fonc­tion­nement et les mécan­ismes de sys­tèmes vivants : sys­tèmes (car­diaque, squelet­tique, mus­cu­laire), organes (os, coeur, mus­cle, …) tis­sus, cel­lules, molécules asso­ciés aux organes ou sys­tèmes étudiés. Ces con­nais­sances mul­ti-échelles aboutis­sent à une meilleure com­préhen­sion des patholo­gies et au développe­ment de nou­veaux out­ils thérapeu­tiques, diag­nos­tiques ou d’é­val­u­a­tion des traitements.

Ain­si notre devise est de « Com­pren­dre pour faire » et ceci dans le domaine de l’Ingénierie de la San­té et l’Ingénierie du Vivant. La rai­son d’être de BMBI est donc de con­tribuer à l’amélio­ra­tion de la qual­ité de vie de l’Homme de la nais­sance à la sénescence.

La poli­tique sci­en­tifique du lab­o­ra­toire s’in­scrit pleine­ment dans celle de l’Insti­tut des Sci­ences et de l’Ingénierie des Sys­tèmes (INSIS) reflé­tant ain­si les recherch­es inter­dis­ci­plinaires de BMBI à l’in­ter­face avec le Vivant. Le lab­o­ra­toire est ain­si rat­taché sec­ondaire­ment à l’Insti­tut des Sci­ences Biologiques (INSB).

Les sec­tions con­cernées du CNU sont 60, 61, 65, 66 et 8, 9, 28 du Comité Nation­al du CNRS.

Choix stratégiques

Dans les 5 prochaines années, le lab­o­ra­toire entend ren­forcer le dia­logue entre ses objets d’é­tudes : les sys­tèmes de sys­tème (SdS) vivants (patients, sportifs, per­son­nes âgées…) et les SdS bioartificiels.

Positionnement sociétal

Vivre / se main­tenir en bonne san­té, plac­er l’individu/patient au cen­tre du sys­tème de soins, com­pren­dre la phys­i­olo­gie du corps humain et ses patholo­gies afin de pro­pos­er de nou­veaux dis­posi­tifs pour la préven­tion, le diag­nos­tic et le traite­ment des patholo­gies du XXIème siè­cle, sont les enjeux de la société actuelle dans les pays dévelop­pés, affichés au niveau européen (H2020) ou nation­al (Défi San­té-Bien être de l’ANR, SNRI, AVIESAN, …). A l’heure du patient con­nec­té, du patient implan­té, voire de l’Homme aug­men­té, il est du rôle de BMBI, fort de son expéri­ence de plus de 30 ans dans le secteur bio­médi­cal, de par­ticiper à la réflex­ion pour affirmer la néces­sité de pro­mou­voir une recherche tech­nologique en San­té. En par­ti­c­uli­er, il est pri­mor­dial de pren­dre en compte en amont l’acceptabilité et la recev­abil­ité des tech­nolo­gies dévelop­pées, qu’elles devi­en­nent des dis­posi­tifs médi­caux ou des médica­ments com­binés de thérapie inno­vante. Forte­ment impliqué dans la for­ma­tion des étu­di­ants de l’UTC, le lab­o­ra­toire est aus­si force de propo­si­tions pour l’évolution des for­ma­tions dans ce domaine au niveau cur­sus ingénieur, mas­ter et doctorat. 

Historique

1975

Pre­mières cul­tures organ­i­typ­iques / éval­u­a­tion de biomatériau.

1980

Pub­li­ca­tion pio­nnière sur la défor­ma­tion des capsules.

1981

Asso­ci­a­tion du lab­o­ra­toire (Bio­mé­canique et Instru­men­ta­tion Médi­cale) avec le CNRS.

1985

Nou­veau dis­posi­tif de Plasmaphérèse thérapeutique.

1991

Créa­tion du Cen­tre d’Im­agerie Médi­cale Avancée (Cima) de Com­piègne. GIE regroupant des indus­triels du secteur bio­médi­cal (Sopha, Oris et la société de con­seil Sanesco), le cen­tre hos­pi­tal­ier, la poly­clin­ique Saint Côme et l’UTC.

1994

Instal­la­tion du lab­o­ra­toire de bio­mé­canique mus­cu­laire à la Cité des étoiles à Moscou.

1997

Nom­i­na­tion de MY Jaf­frin à l’In­sti­tut Uni­ver­si­taire de France.

1998

Ouver­ture d’un axe de recherche en bio­mé­canique solide.

2005

Rug­bor analyse, en 3D, la poussée du joueur de pre­mière ligne en mêlée de rugby.

2007

Mayo Clin­ic – 1er pro­to­type d’élas­togra­phie par IRM à l’UTC.

2010

Lau­réat région­al des Trophées INPI pour l’In­no­va­tion pour les brevets sur les  » puces à cellules « .

2015

Ouver­ture des plate­formes Tech­nolo­gie Sport San­té et Out­ils bio­médi­caux con­nec­tés au Cen­tre d’Innovation.

2017

Pro­jet Foie bioar­ti­fi­ciel soutenu par le PIA  » Recherche Hos­pi­ta­lo-uni­ver­si­taire ILite Inno­va­tions in Liv­er Tis­sue Engi­neer­ing 2018 : ERC Con­sol­ida­tor Grant pour A‑V Salsac.

Asso­ci­a­tion au CNRS


L’URA 858 « Bio­mé­canique et Instru­men­ta­tion Médi­cale », asso­ciée au CNRS depuis Jan­vi­er 1982, fut dirigée par Michel JAFFRIN jusqu’à fin 1995.

L’UMR 6600 « Bio­mé­canique et Génie Bio­médi­cal », créée le 1er Jan­vi­er 1996, fut dirigée par Dominique BARTHES-BIESEL juqu’à fin 2001 puis par Cather­ine MARQUE jusqu’à fin 2007.

L’UMR 6600 « Bio­mé­canique et Bio­ingéniérie » fut dirigée par par Marie-Chris­tine HO BA THO pour le quadri­en­nal 2008–2011.

L’UMR 7338 « Bio­mé­canique et Bio­ingéniérie » à par­tir de 2012 est dirigée par Marie-Chris­tine HO BA THO jusqu’en 2017, date à laque­lle Cécile LEGALLAIS en devient la directrice.

Rayonnement

Instances scientifiques

Cécile LEGALLAIS : Mem­bre  nom­mée de la CSS 7 INSERM Tech­nolo­gie de la San­té (2022–2026)

Anne-Vir­ginie SALSAC : Prési­dente du GDR MECABIO San­té (2022–2025)

Sabine BENSAMOUN : Mem­bre nom­mée de la Sec­tion 9 du Comité Nation­al de la Recherche Sci­en­tifique (CoC­NRS) (2021–2026)

Cécile LEGALLAIS : Mem­bre nom­mée au Con­seil Sci­en­tifique de l’IN­SIS du CNRS (2019–2024)

Sociétés savantes

Marie-Chris­tine HO BA THO : Mem­bre d’Hon­neur de l’EU­ro­pean Soci­ety of Bio­me­chan­ics (2019)

Khalil BEN MANSOUR : Tré­sori­er de la Société de Bio­mé­canique (2017–2021)

Cécile LEGALLAIS : Prési­dente de l’Eu­ro­pean Soci­ety of Arti­fi­cial Organs (ESAO)pour la péri­ode 2017–2019

Dominique BARTHES-BIESEL : Chair du World Coun­cil of Bio­me­chan­ics (WCB) (2014–2018)

ERC

Anne-Vir­ginie SALSAC : Lau­réate ERC Con­sol­ida­tor Grant (2017)

Formations

Diplôme d’ingénieur

Le départe­ment de génie biologique est recon­nu pour son exper­tise, au niveau nation­al et inter­na­tion­al, dans les domaines de la bio­mé­canique, du génie bio­médi­cal et des biotech­nolo­gies. Com­bi­nant sci­ences pour l’ingénieur et sci­ences du vivant, le départe­ment pro­pose des for­ma­tions de haut niveau et une recherche pluridis­ci­plinaire fon­da­men­tale et appliquée, en inter­ac­tion forte avec les attentes indus­trielles et socié­tales dans les domaines de la san­té et du vivant.

La fil­ière Bio­mé­canique et bio­matéri­aux (BB) a pour objec­tif de for­mer des ingénieurs capa­bles de con­cevoir et dévelop­per des matéri­aux tis­su­laires (greffes) ou des dis­posi­tifs mécaniques (implants – pro­thès­es), bio com­pat­i­bles pour la répa­ra­tion et la recon­struc­tion médicale.

La fil­ière Bio­médi­cale (BM) a pour objec­tif de for­mer des ingénieurs général­istes ayant à la fois les con­nais­sances tech­niques et sci­en­tifiques d’un ingénieur et la com­préhen­sion des tech­nolo­gies pour la santé.

Diplôme de master

L’UTC pro­pose une offre de for­ma­tion com­plète de Mas­ters en Sci­ences, Tech­nolo­gies, San­té et en lien avec les lab­o­ra­toires d’ex­cel­lence et les pôles de com­péti­tiv­ité qui lui sont asso­ciés. Les men­tions et par­cours sci­en­tifiques de l’UTC sont haute­ment val­orisés sur le marché du tra­vail tant ils répon­dent à des prob­lé­ma­tiques con­crètes et quo­ti­di­ennes des entre­pris­es comme de la recherche. Les diplômés exer­cent ain­si leur exper­tise dans des envi­ron­nements pluridis­ci­plinaires et tourné vers l’avenir.

Au cœur de la men­tion Ingénierie des sys­tèmes com­plex­es (ISC), le par­cours Bio­mé­canique et Bio­ingénierie (BMI) s’ap­puie sur une solide exper­tise his­torique dans le domaine de la bio­mé­canique et du génie bio­médi­cal à l’UTC. Ce par­cours pro­pose de dépass­er l’ap­proche clas­sique des domaines sci­en­tifiques actuels, pour regrouper divers­es com­posantes (sci­ences de l’ingénieur, sci­ences du vivant, sci­ences humaines) via une for­ma­tion pluridisciplinaire.

Au cœur de la men­tion ingénierie de la san­té (IDS), le par­cours Tech­nolo­gies Bio­médi­cales et Ter­ri­toires de San­té (TBTS) s’ap­puie sur la pluridis­ci­pli­nar­ité des équipes présentes à l’UTC, et plus par­ti­c­ulière­ment au départe­ment de génie biologique qui reste pio­nnière et par­mi les lead­ers en France pour les for­ma­tions bio­médi­cales pour apporter les savoirs et savoir-faire relat­ifs au man­age­ment des tech­nolo­gies biomédicales.

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